Il suffit de suivre la courbe de niveau. Enfin, presque.

Valmanya

Après la première descente, entrée sur les montagnes russes de Valmanya

Le manteau neigeux prenant de l’altitude, le regard peut de nouveau s’attarder sur les forêts de résineux qui campent à mi-hauteur du Canigou, faisant naître comme chaque printemps, l’appel des espaces à découvrir. Nous étions quatre au total ce premier jour de mai pour aller tâter du single de rêve sur une trace majoritairement descendante, mais pas que. Au départ du col de Palomère, vers 1000 mètres, nous avons d’abord commencé par une petite grimpette sur piste pour aller poser les crampons sur la piste de chemin de fer désaffectée en provenance de la Pinouse. Puis nous engager dans une courte descente pentue et toujours bien encombrée par les arbres couchés. De retour au col, les muscles chauds, nous avons plongé dans le cœur de la vallée, le long d’un ruisseau destiné à finir sa courte vie dans la Lentilla, un peu plus bas. Épingles propres à gogo, sentier rapide sur léger tapis de feuilles de l’automne dernier, ce premier temps, même quand on le connaît, reste un régal.

valmanya

Le printemps fait éclater les verts en sous-bois

Un petit bout de route vers Valmanya pour nous remettre de nos émotions même pas furtives, et voilà que s’offre le jeu du jour, au-dessus de la route, un sentier tout en coups de cul, courtes descentes, relances, un peu de gaz parfois, il vaut mieux éviter de s’en coller une par là. C’est long, c’est bon, ça tape dans les cuisses et dans les réserves. À Baillestavy, nous avons encore au menu un petit bout de route en descente pour aller chercher le dernier single, celui qui finira de nous fatiguer. Sur la carte, il suffit de suivre peu ou prou la courbe de niveau. Dans la réalité, il monte longtemps, nous obligeant même à pousser le vélo sur quelques dizaines de mètres. Puis, comme le beau temps vient après l’orage, la descente vient après la grimpette. Une première partie très rapide, sans piège, le cintre et les coudes au ras des arbres, puis la fin, rentre dedans, toute en épingles serrées dans la caillasse pour déboucher au final sur les berges du canal qui nous conduit à Joch. Beau premier mai. Il faisait gris, mais nous ne nous en sommes même pas rendu compte.

Le beau balcon pour arriver à Joch

Le beau balcon pour arriver à Joch

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4 Responses to Il suffit de suivre la courbe de niveau. Enfin, presque.

  1. 2nibiker44 says:

    Fred a éclaté en sous bois ????

  2. Fred says:

    Mais quelle mauvaise langue, ce Denis… 😀

  3. Pingback: A la recherche de mon VTT idéal – Fin – Titus Fireline 29 Evo « Frédéric Guidoni | Photographe à Nantes

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4 Responses to Il suffit de suivre la courbe de niveau. Enfin, presque.

  1. 2nibiker44 says:

    Fred a éclaté en sous bois ????

  2. Fred says:

    Mais quelle mauvaise langue, ce Denis… 😀

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