Afterwork bike, une gardiolade crépusculaire.

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Première rupture dans la pente avec Nicolas.

Tout commence en fait par de la pierre, de la pierre posée à quelques kilomètres de Montpellier, en son sud-ouest. Depuis les points hauts de la Gardiole, on aperçoit les montagne au loin, la mer à ses pieds, et les villes, Sète, Montpellier, et la kyrielle de banlieues. L’environnement urbain de cette grosse colline se lit aussi par les sentiers foisonnants, comme à Beaulieu, qui longent des pistes DFCI, certaines larges comme les Champs Élysées, qui longent les pistes donc, se croisent, s’entrecroisent, s’emmêlent probablement parfois. La pression urbaine n’est pas seulement constituée de lotissement, elle s’exerce aussi dans les alentours de grandes villes par la pression des usages sur le milieu naturel. Donc, ça monte un peu, nous sommes partis d’un point haut où Loïc nous a conduit, puis ça descend, puis ça monte, puis ça descend, puis ça monte, puis ça descend, parfois brusquement, dans les deux sens.

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Devant, loin, les contreforts du massif central, dans notre dos, la mer.

Les traces sont super propres, très bien marquées. Nous jouons ainsi à saute-sentiers un moment, le temps de courir après le soleil pour ne pas rater son coucher et les images qui vont avec depuis le sommet du massif. Peine perdu, l’animal est bien trop rapide pour nous et déjà il s’esquive sans mot dire derrière l’horizon.

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T’as le bonsoir du Canigou

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Au loin, devant le cintre de Loïc à l’entame de « l’Alternative », les lumières de Sète.

Au loin, mon voisin le Canigou, à 140 km de là, m’adresse un bonsoir amical et nous allumons les lampes afin de poursuivre nos aventures sur les singles. Quelques photos avant que la lumière s’évanouisse complètement dans le temps, et nous roulons bon train dans une sente étroite, légèrement descendante, à toute vitesse, avec 2 mètres, trois les bons moments, de visibilité !

Il fait maintenant nuit parfaitement noire, nous croisons une dizaine de frontales qui se dandinent au rythme des coureurs à pied qui les portent sur la piste en contrehaut du sentiers que nous avons emprunté, les taillis se font inquiétants, nous déboulons finalement sur une série de grosses marches, dans le single du même nom, que j’esquiverai, bien décidé à profiter de la fondue programmée chez Loïc à  l’issue de notre virée. Voilà, encore une fois, c’était très bien il faudra refaire tout ça de jour, au petit matin, avec le soleil d’Est ça doit être terrible.

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Ça file entre les taillis !

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